Historique

 RADIO QUI QU’EN GROGNE

 

 

1982 : explosion de nombreuses radios associatives, « libres » disait-on à l’époque …

A Bourbon, une équipe de jeunes autour de vingt ans, décide de se lancer dans l’aventure en mettant en commun le matériel des uns et des autres, en cherchant un peu d’argent, en choisissant un lieu, un nom : radio qui qu’en grogne était née, évoquant la tour de la forteresse qui donne fièrement l’heure aux bourbonnais.

            Une aile du Château Bignon était mise à disposition par la commune de Bourbon à l’équipe présidée par Dominique Gozard, avec notamment Patrick Jolion et Alain Roncigli toujours présents aujourd’hui.

            Pas de publicité, gratuité des annonces, musiques très diverses, accueil des bénévoles, quatre principes pour cette association qui promouvait la communication de proximité.

            Pendant près de trente ans, beaucoup de choses ont évolué : les techniques ont bouleversé nos pratiques, la création d’un site internet a explosé la zone d’écoute, la haute autorité puis le CSA (conseil supérieur de l’audiovisuel) ont régulé toutes ces entités radiophoniques et le FSER (fond de soutien à l’expression radiophonique) nous a permis de créer des emplois. En 1991, Brigitte assurait un programme quotidien de deux heures, puis matin et après-midi, à mi-temps dans un premier temps et aujourd’hui à temps plein. Des emplois aidés sont venus renforcer son action.

            30 avril 2002 : un incendie détruit tout notre matériel ; grâce aux collectivités, aux associations et aux nombreux auditeurs, la radio reprend ses activités dans la maison de gardien du Château Bignon.

            2011: emploi d'une personne ayant des compétences techniques pour numériser tous nos vinyles, offerts après l’incendie par nos auditeurs, pour remplacer Brigitte à l’antenne et éventuellement pour faire des reportages,dans le cadre d'un emploi aidé: Hervé.

            2014: Hervé est remplacé par Uriel qui continue la numérisation des vinyls, il est à l'antenne le mardi, mercredi et jeudi matin, toujours dans le cadre d'un emploi aidé.